4. Développement Durable

Gestion des ressources naturelles non renouvelables – Capacité naturelle de la planète et empreinte écologique

Capacité naturelle de la planète et empreinte écologique

Notre terre nous offre de nombreux « services écologiques » mais ces services fournis sont limités, et l’on peut représenter cette « capacité naturelle de la planète » avec ce cercle dessiné en pointillés. En 1987, l’empreinte écologique a dépassé la capacité de la planète à reconstituer ses propres ressources. Et lorsque nous regardons les projections, nous constatons qu’aujourd’hui, en 2011, nous consommons l’équivalent d’une planète et demie chaque année.  Source : ARTE – Dessous des Cartes http://ddc.arte.tv/nos-cartes/surpopulation-une-fausse-question

N’est-ce pas les fondements de l’organisation des civilisations industrialisées qui doivent être remis en question pour assurer un développement durable ?


Selon la définition proposée en 1987 par la Commission mondiale sur l’environnement et le développement dans le Rapport Brundtland :

« Le développement durable est un développement qui répond aux besoins des générations du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs.  Deux concepts sont inhérents à cette notion : le concept de « besoins », et plus particulièrement des besoins essentiels des plus démunis à qui il convient d’accorder la plus grande priorité, et l’idée des limitations que l’état de nos techniques et de notre organisation sociale impose sur la capacité de l’environnement à répondre aux besoins actuels et à venir. »

Wikipédia précise :

« Le développement durable est une réponse de tous les acteurs (États, acteurs économiques, société civile) pour reconsidérer la croissance économique à l’échelle mondiale, afin de prendre en compte les aspects environnementaux et sociaux du développement.

Il s’agit aussi, en s’appuyant sur de nouvelles valeurs universelles (responsabilité, participation et partage, principe de précaution, débat …) d’affirmer une approche double :

  • Dans le temps : nous avons le droit d’utiliser les ressources de la Terre mais le devoir d’en assurer la pérennité pour les générations futures ;
  • Dans l’espace : chaque humain a le même droit aux ressources de la Terre (principe de destination universelle des biens).

Tous les secteurs d’activité sont concernés par le développement durable : l’agriculture, l’industrie, l’habitation, l’organisation familiale, mais aussi les services (finance, tourisme,…) qui, contrairement à une opinion quelquefois répandue, ne sont pas qu’immatériels. »

Le modèle de gestion participative interfonctionnelle contribue au développement durable en s’appuyant sur la place accordée à l’expression de la créativité de tous les acteurs de l’entreprise dans le respect de la problématique environnementale et sociétale.